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  • Ajna

Je suis responsable

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de notre responsabilité. Un peu suite à la pensée partagée de mon ami de chemin Claude Debar et beaucoup parce que suite à cette conversation, j'ai poursuivi le chemin de réflexion.


Lorsque nous vivons une situation douloureuse, comme une peine de rejet, un système que l'on subit, un deuil, une attaque personnelle, nous avons plusieurs choix "d'élans réactifs et spontanés" qui réagissent aux émotions générées par cette situation.


Le premier élan est :

1. Je suis victime.

Notre réaction première est de considérer que cet évènement est indépendant de nous. Que cela vient uniquement de l'extérieur; de cet environnement qui nous voudrait du mal! Alors, on fuit, on se plaint, on cherche à réduire cet inconfort, à trouver réconfort auprès d’une oreille attentive ou à se changer les idées pour ne pas ressentir ce qui fait mal.

Alors que nous pensons fuir la situation douloureuse, nous la refoulons au fond de nous.


L'émotion refoulée n'attend qu'une seule chose : une opportunité pour ressortir de plus belle sous une forme différente. Dès lors, elle n’attend que la prochaine occasion de la vie pour remonter à la surface car nous ne l’avons pas réglée. C'est ainsi que les évènement répétitifs et les schémas se reproduisent.

Mais nous ne pouvons pas fuir éternellement ce que nous avons à vivre !


Le deuxième élan est :

2. Je suis choisis d'être victime Et d'être créateur.

En constatant la récurrence des impacts qui se ressemblent étrangement, nous avons le pouvoir d'accueillir le chagrin, les émotions et ces sentiments que nous préférerions oublier.

Développons assez d’amour pour enfin nous accueillir !


La première étape est donc d'être totalement présent à son inconfort, sans chercher à le comprendre ni à l’expliquer mais juste être totalement là. Accueillir la douleur sans se victimiser, permet à la douleur de passer plus rapidement. Alors, traitez vos émotions, vos douleurs dans l'ordre où elles se présentent, comme une pile de dossiers sur votre bureau.


Mandatez vos cellules qui savent comment guérir d'elles-mêmes face à la blessure, un peu comme votre estomac qui digère de lui-même. Vous ne réfléchissez pas quand vous digérez, le corps le fait, c'est tout. Ici, c'est pareil, entrainez votre corps, votre mental à faire le taff d'eux-mêmes, ayez la foi. Faites équipe avec vous.

Aussi remarquez bien que c’est quand nous arrêtons de chercher ou de comprendre que les réponses se présentent d’elles-mêmes.


Troisième niveau de conscience face aux évènements inconfortables :

3. Je suis responsable de ce qui m'arrive mais pas coupable !

Après avoir pris soin de notre blessure, sans la fuir et sans attaquer l'extérieur, pendant ce laps de temps, nous avons pris du recul sur l'évènement. À cet instant, il y a une nouvelle posture qui peut venir nous raconter ce que cette chose inconfortable dit de moi et de mon énergie. Ayons le courage de voir dans quelle mesure nous avons attiré cette situation!

Quelque chose en moi reprend son pouvoir en comprenant que nous ne sommes pas victime de cela, pas même de 1%! Nous avons créé cet évènement de toute pièce pour venir nous réconforter dans notre identité : "Je suis comme ça, c'est toujours la même chose, je suis entourée de ces gens là, je n'ai pas le choix!"


Oui, je sais c'est dur à entendre. Nous n'y sommes pas toujours prêts.

Je vous entends déjà me donner comme exemple : "Et cette femme qui a perdu son enfant alors? !"

En fait, si nous ne sommes pas les coupables directs du point de vue de la matière (comme par exemple de la conjoncture économique ou de la crise sanitaire) , nous sommes bel et bien responsables de comment nous traitons la problématique et de comment nous la vivons depuis l'intérieur, au coeur du système.



Alors, redevenir acteur de sa vie, c'est être responsable et assumer chaque évènement qui vient me raconter qui je suis ou, autrement dit, comment je vibre au milieu de ce monde.

Et si nous acceptons vibratoirement cette position, l'évènement en question va être percuté par votre nouvelle position. Cela pourrait tout changer !

Il en va de votre responsabilité de responsabiliser (sans culpabiliser) l'autre partie également. Puisque tout changement intérieur provoque inévitablement un changement dans tout le système.



Vivez ce qui doit être vécu sans lutte, sans fuite, agissez lorsque vous êtes en paix et sachez que les réponses viendront d’elles-mêmes, toujours. Pour peu que vous soyez patients et confiants.

En fait, nous devons apprendre à respecter tout ce qui nous invite à grandir. Car chaque inconfort est minutieusement orchestré par la Vie lorsqu’il est temps pour nous de reprendre notre souveraineté.


Avec le coeur, Satya.

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